Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /Fév /2009 07:02


... est un sujet que je souhaite également approfondir dans les prochains temps.

Je vois tous les jours des hommes manier avec dextérité leur charrette à bras et récupérer cartons et papiers, ferraille, plastique ou autres déchets selon la catégorie qui les intéresse. 

                              

Là aussi, j'aimerais, comme pour les marchands de simits, mener ma petite enquête et essayer d'en suivre un jusqu'à l'endroit où les déchets sont déposés afin de voir ensuite comment ceux-ci seront traités, détruits ou recyclés.

                               

Bien des bouches sont nourries grâce à ce travail de collecte et cela mérite bien qu'on s'y intéresse de plus près.

                               
                 Je ne savais pas qu'on pouvait aussi se reposer dans ces immenses sacs 

Par Nat - Publié dans : Economie - Communauté : Istanbul
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Commentaires

ce serait effectivement interessant d'aller jusqu'au bout .. d'un coté ils en vivent mais d'un autre ce serait bien que chacun fasse son tri sélectif et prenne conscience de l'intérêt
Commentaire n°1 posté par chantal le 13/02/2009 à 09h18
On voit que tu as vécu longtemps en Alsace... région précurseur du tri sélectif. Il faut bien se placer dans le contexte culturel de chaque pays et ce qu'on peut appliquer en France ou en Allemagne ne peut forcément l'être partout.
Réponse de Nat le 13/02/2009 à 17h49
Quanf je vois dans la rue ces gens qui collectent les déchets, ça me fais très pitié pour eux. Car même s'il neige, s'il pleut, jours comme nuit ils font leurs collectes. Parfois je vois certains qui entrent même dans la grande poubelle et ils ouvrent tous les sachets poubelles pour voir s'ils pourraient trouver quelquechose qui pourraient leurs rapporter. Ekmek kavgası....
Commentaire n°2 posté par Gülseren le 13/02/2009 à 10h52
Pour ma part, j'ai beaucoup de respect pour eux quant au travail plutôt ingrat qu'ils font, mais ils on le mérite de s'assumer.
Réponse de Nat le 13/02/2009 à 17h53
Et oui l'ecologie crée de l'emploi... J'avais vu dans un film que ces travailleurs "independants" sont organisés et travaillent pour le compte d'une societé de recyclage. Cela m'intéresserait aussi de voir le bout du tunnel, on aurait de grandes chances de tomber un grand groupe Français d'environnement.
Commentaire n°3 posté par Alex le 13/02/2009 à 11h39
Je pense que ces emplois existent depuis bien longtemps ici... Te souviens-tu de quel film ou documentaire il s'agit, cela m'intéresse forcément. Quand je serai en fin de circuit, on verra si tu as raison.
Réponse de Nat le 13/02/2009 à 18h00
Je me pose la question : que deviendraient toutes ces personnes si chacun faisait son tri selectif ? d'un autre côté, pour nous qui vivons en France, on éprouve toujours un pincement au coeur en les voyant mais nous sommes à Istanbul, peut-être doit-on voir ces travailleurs d'une façon différente, c'est peut-être aussi ce qui leur permet de vivre ou survivre...!
Commentaire n°4 posté par nasah le 13/02/2009 à 15h02
Oui, absolument, c'est leur gagne-pain d'où la nécessité de bien réfléchir à la façon de récupérer les déchets au risque de les priver de leur travail.
Réponse de Nat le 13/02/2009 à 18h02
Ils sont les seuls à remasser les déchets ou il y a comme en France un ramassage des ordures ménagères ? Je mis un proverbe turc sur mon blog pour la Saint-Valentin demain - le connais-tu ? je sais il y a bcp de jolies citations en Turquie
Commentaire n°5 posté par lili le 13/02/2009 à 17h11
Non, non, rassure-toi, la collecte des ordures ménagères "normales" est parfaitement organisée par les mairies de chaque arrondissement. Dans ma rue, les éboueurs passent tous les jours sans exception. Je vais aller voir la citation dont tu parles, à première vue je n'en connais pas concernant "sevgililer günü" (la Saint-Valentin). Tu as raison, les belles citations sont nombreuses en Turquie et j'en apprécie beaucoup.
Réponse de Nat le 13/02/2009 à 18h06
Résidant au Maroc pendant 8 ans j'ai aussi assisté à ces ramassages sélectifs dans les poubelles et vu des essaims de flacons d'huile trnspotés par des cycliste, assisté au nettoyage avant de les utiliser pour les réutiliser pour acheter de l'huile d'olive au détail au souk ! et c'est bien pour cela que je me pose la question du tri séléctif car les marocains jettent n'importe quoi,les sachets volent dans les campagnes ....
Commentaire n°6 posté par chantal le 13/02/2009 à 18h28
Le verre et le plastique "volent" malheureusement bien trop souvent par ici à mon goût...
Réponse de Nat le 13/02/2009 à 23h32
A vrai dire, c'etait un film qui n'avait rien à voir avec les dechets, mais dont le personnage principal faisait ce metier pour vivre. Quant au nom...ca devrait etre... Gece 11:45, avec Feridun Duzagac et Yelda Reynaud.
Commentaire n°7 posté par Alex le 13/02/2009 à 18h58

Merci pour l'information, je vais essayer de le trouver s'il ne date pas trop.

Réponse de Nat le 13/02/2009 à 23h33
Pratique ce truc........
Commentaire n°8 posté par Dracipe27 le 14/02/2009 à 09h59
Ce truc, c'est la charrette ou le principe ?
Réponse de Nat le 14/02/2009 à 18h27
C'est vraiment très intéressant cette façon différente de voir les choses selon notre culture... Pour ma part, je suis de l'avis de Nat ; je pense également qu'ils ont le mérite de s'assumer. J'ai toujours devant mes yeux, comme une photo (dommage que je ne sache pas peindre), l'image d'une jeune femme en haillons, accompagnée de sa petite fille, qui essayait de retenir ce grand sac rempli de déchets, dans une rue en pente de Kadiköy...
Commentaire n°9 posté par Marie le 21/02/2009 à 16h15

Tu es sûre que ce n'est pas plutôt à Karaköy, car il n'y a pas beaucoup de rues en pente à Kadıköy... avant-hier, c'était vraiment dommage pour une fois que je n'avais pas d'appareil photo avec moi, j'ai vu un monsieur barbu faire sa sieste dans son sac vide, c'était impressionnant !

Réponse de Nat le 21/02/2009 à 16h40
Non Nat, c'était bien à Kadiköy, dans la rue où passe le tram, mais dans la partie qui monte devant l'opéra ; elle est moins pentue que les rues de Karaköy mais assez pour que j'ai cette image devant les yeux, comme un flash ! Elle n'était pas plus grande que moi, cette femme, (1,50 m !!) jeune, mais toute menue, retenant le sac plus haut qu'elle qui la poussait dans le dos, et la petite, à côté, pieds nus, toutes les deux sales (ce n'est pas péjoratif) et en haillons. C'est tout de même triste de voir des gens travailler dans ces conditions, comme ce vieux monsieur qui faisait sa sieste, sans doute, avant, ou après avoir travailler si dur.
Commentaire n°10 posté par Marie le 21/02/2009 à 20h25
Je situe à présent la rue légèrement pentue en question, Marie. Moi aussi, je reste parfois perplexe en voyant de telles personnes travailler dans des conditions que peu accepteraient en France ou dans d'autres pays alentours.
Réponse de Nat le 21/02/2009 à 21h10
contact moi et si tu veux je te montrerai le lieu a Osmanbey ou ils ramenent et vendent leurs collectes tous les soirs.

amitiés,

F.
Commentaire n°11 posté par Fabrice le 10/07/2010 à 12h38

Avec grand plaisir, merci beaucoup

Réponse de Nat le 10/07/2010 à 18h39

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