1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 16:14

A l'occasion de mon dernier petit périple hors d'Istanbul ces derniers jours, j'ai, une fois de plus, utilisé le moyen de transport le plus populaire en Turquie, l'autobus (cf. mon billet sur la gare routière d'Istanbul http://dubretzelausimit.over-blog.com/article-17228629.html).

J'ai choisi la compagnie Metro comme je l'ai déjà fait à plusieurs reprises auparavant. J'apprécie tout particulièrement le service de cette importante société bien implantée dans le pays (non, je ne touche pas de dividendes pour leur faire de la pub !!!... mais je vais y songer).


                   
                                               
Samedi matin 9 h 15, devant la succursale de Taksim, là où j'ai acheté mon billet ; la navette gratuite vient récupérer les voyageurs pour les amener à Alibeyköy, un des arrêts principaux de cette entreprise, hormis la gare routière.


                                                   L'arrêt d'Alibeyköy, c'est ici !


                               Pas de chance, ce bus modèle dernier cri ... n'est pas le mien

Une heure plus tard, le bus qui me déposera à Devrek, mon point de chute, arrive !

Le temps de charger les bagages et de s'installer, me voilà partie...


                        On entasse !  

Les sièges sont confortables et les espaces entre les rangs importants (bien plus que dans un avion où je suis toujours étriquée avec mes longues jambes que je n'arrive pas à caser correctement).

Un premier service d'eau fraîche permet de patienter jusqu'à l'arrêt suivant, à Harem, sur la rive asiatique d'Istanbul.


                   

La traversée du Bosphore est toujours un moment agréable qui permet de profiter d'une vue superbe.


                                Pont Fatih Sultan Mehmet qui enjamble le Bosphore

Durant la petite halte à Harem, un marchand ambulant en profite pour monter à bord et vendre quelques boîtes de douceurs.

                   

Après être repartis, on attaque le service de boissons chaudes (thé, café) et froides (Coca, Fanta, jus d'orange), assorti d'un petit cake aux fruits.... et d'une traditionnelle lingette citronnée (ou de l'eau de Cologne directement selon le cas).



              Pendant qu'un garçon distribue le nécessaire, l'autre fait chauffer l'eau !

                                      

Innovation aujourd'hui avec une distribution de journaux ! Il y a également la télévision ou la radio à bord, selon l'humeur du chauffeur.

Après une petite somnolence due au confort et au ronronnement du moteur, j'émerge pour profiter de l'arrêt d'une demi-heure après 2 h 30 de route pour déjeuner dans une aire aménagée. Le bus quant à lui prend une douche bien méritée !



        Et que ça brille !!!

Comme c'est souvent le cas, je suis la seule "yabancı" (étrangère) à bord. Au bout d'un moment, le fait que je mitraille les garçons chargés du service fait réagir mes voisins... et c'est parti pour une discussion à bâtons rompus... jusqu'à l'arrivée.


                                                Mes deux sympathiques voisins de couloir !

Après l'échange de coordonnées électroniques afin de pouvoir leur transmettre les photos que j'ai prises d'eux au passage, me voilà prête pour récupérer mes affaires et profiter des jours à venir pour découvrir les richesses de la région.

Il est vraiment très agréable en Turquie de voyager de cette façon tant le personnel de toutes ces sociétés de transport sont à votre service pour passer agréablement le temps en leur compagnie.

D'une entreprise à l'autre, les prestations sont différentes et plus ou moins élaborées mais compte-tenu de leur importance dans la vie économique du pays, le niveau n'arrête pas de monter.... pour le plus grand bonheur de ceux et celles qui les utilisent.


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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 16:13


Un petit coucou rapide pour tous mes lecteurs et lectrices de la petite ville de Devrek située en Mer Noire.

Je rentre demain en bus sur Istanbul avec un carnet de notes bien rempli, un appareil photo qui a eu du travail et dans des situations pas toujours tres faciles, des images plein la tete, des moments de bonheur, une expérience aujourd'hui que je ne pourrai jamais oublier.

Bref, vous l'aurez compris, vous aurez bientot de la lecture sans doute d'ici demain soir deja.

Sacrée Turquie, elle n'en finira jamais de me donner, de me ravir, de m'émouvoir, de m'étonner  !

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Published by Nat - dans Mer Noire
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 03:52

En 2007, pour 638 311 couples qui se sont mariés en Turquie, 94 219 ... ont divorcé.

              
                             Jeune couple amoureux, Tuzla, province d'Istanbul
                  
L'institut de statistiques turc TÜIK vient de publier les résultats de ses dernières études en la matière. En 2006, 636 121 couples ont convolé en justes noces pour 93 489 divorces. C'est à la fois, le nombre de mariages augmente mais également celui des divorces.

                 
                                     Mariage à Eyüp, Istanbul, juin 2008

La moyenne d'âge des hommes qui se marient la première fois est de 26,1 ans, celle des femmes 22,8.

C'est à Istanbul qu'on se marie le plus tard, les hommes ont en moyenne 26,9 et les femmes 23,7.

                


                          Couples qui déambulent sur Istiklal Caddesi, Istanbul

             

Par contre, c'est en Anatolie Centrale et dans l'Ouest de la région de la Mer Noire que l'on se marie le plus jeune, 25 pour les hommes et 21,5 pour les femmes en moyenne.

La proportion de divorces ne cesse donc de grimper et c'est dans la région de la Mer Egée (Izmir)... qu'on divorce le plus. Cela ne me surprend personnellement pas, cette partie de la Turquie étant la plus occidentale à tous points de vue... y compris en la matière.

              
                         Balade nocturne sur Istiklal Caddesi, Istanbul

A l'opposé, c'est dans le sud-est du pays, là où les traditions sont les plus ancrées, qu'on divorce le moins.

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 04:38

Dans moins de deux heures, je pars en bus jusqu'au mardi 1er juillet inclus dans la région de Zonguldak à environ 350 kilomètres d'Istanbul, en Mer Noire.

Je ne connais pas encore ce coin de la Turquie, raison de plus pour le découvrir... Je sais qu'il y a des richesses naturelles intéressantes dans le secteur.... à suivre !

     
                                                                  Otogar d'Istanbul
                      

J'ai tout de même réussi à préparer un billet qui sera publié lundi matin. Cela laisse le temps à tous et à toutes de se mettre à jour dans la lecture du blog, certains d'entre vous ayant apparemment du mal à suivre (je ne citerai pas de noms..... hi hi).

Comme je n'aurai pas forcément accès à internet, ne vous étonnez pas d'avoir mes réponses à vos commentaires seulement à mon retour.

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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 18:35

Ce quartier d'Istanbul, situé sur la rive européenne du Bosphore est la circonscription la plus proche de la Mer Noire de ce côté-là.

Dynamique et attrayante, Sariyer est un ancien village de pêcheurs qui ne comptait au début du XIXème siècle qu'une vingtaine de maisons.

Son petit port accueille toujours quantité de barques et de chalutiers de moindre importance qui égaient de leurs couleurs les alentours. Quelques embarcations aménagées pour la circonstance permettent également de goûter aux produits de la mer.






Tout autour de la place située le long du port, des restaurants de poissons proposent une partie de la production fraîchement pêchée. Les cageots à peine débarqués sont immédiatement mis en vente aux habitants et aux cuisiniers de toutes sortes.



Sariyer compte de nombreuses et superbes demeures en bois, certaines pimpantes après une restauration réussie, certaines aux couleurs d'origine non moins charmantes.



           

Ce quartier d'Istanbul est aussi réputé pour son börek, délice de pâte farci au fromage ou à la viande.

C'est également le point de départ de destinations où les stambouliotes aiment se rendre le week-end tels que Kilyos, Rumeli Kavağı,... où les plages et la baignade sont au rendez-vous.




        

Si vous passez par là, prenez le temps de respirer l'air du coin, d'observer les pêcheurs qui s'activent, de traîner vos pieds et vos yeux dans les artères et venelles pour découvrir les trésors parfois cachés de Sariyer.








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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 18:00

Tout le monde ne le connaît peut-être pas sous son vrai nom mais si je vous dis Pierre Loti, je suis presque certaine que vous en avez forcément un jour ou l’autre entendu parler.

 

Officier de marine et écrivain, Julien Viaud est né à Rochefort-en-Mer le 14 janvier 1850. J’ai découvert une première fois sa maison natale devenue musée en1986. Bien que troublée et fascinée par cette demeure hors normes, je ne pouvais m’imaginer à cette époque que je reviendrai la voir en 2003, quelques semaines avant de venir m’installer à Istanbul.


                       

                       Reproduction extraite du livre "La maison de PIerre Loti à Rochefort"

Une vie de voyages, de livres, de la découverte et d’une passion pour un pays, la Turquie. Il en a fait sa deuxième patrie et rêve de devenir autochtone, de vivre à la turque, d’être Turc…. Il se fait passer pour, habillé comme les locaux de l’époque, il en apprend la langue et ne cessera de louer Istanbul, ses quartiers, ses cafés, son art de vivre…

                   
                       Loti en guerrier turc, extrait du livre "La maison de Pierre Loti à Rochefort"


  
                            Le pont de Galata en 1905 tel qu'a du le voir Pierrre Loti
 

Il rencontre l’amour de sa vie, Aziyadé (Hatice) qui vit au harem. De cette merveilleuse aventure naîtra sans doute son livre le plus connu et qui porte le nom de sa douce, publié en 1879 et qui sera son premier grand succès.

 

Il séjourne en Turquie en 1880, en 1900, habite Istanbul de 1903 à 1905, principalement dans le quartier d’Eyüp (Eyoub à l’époque). Pour rester ici, il songe même à devenir officier turc alors que son navire doit repartir… Il reviendra dans son pays d’adoption après sa retraite, en 1910 et en 1913.


 
                                              Dans le quartier d'Eyüp, 1909 
 


Il soutient l’Empire ottoman en tant que journaliste et écrivain, pourtant ennemi sérieux de la France à cette époque.

 

Le 27 décembre 1921, une délégation menée par l’épouse de l’ambassadeur d’Ankara à Paris rend visite à l’écrivain qui a tant défendu le peuple turc. Elle lui remettra un tapis tissé par des jeunes filles orphelines dont les pères sont morts en martyrs lors de lutte pour l’indépendance, présent très symbolique.

 

Combien d’insultes, de menaces, Pierre Loti a-t-il affronté durant ces années à défendre les Turcs, ce peuple qui lui a tant donné…


             
                 Portrait de Loti paru dans le journal "Le Monde illustré" du 9 avril 1892,
                         extrait du livre "La maison de Pierre Loti à Rochefort"
 


Cet homme hors du commun meurt à l’âge de 73 ans, en 1923, dans sa maison d’Hendaye. Il sera inhumé à Saint-Pierre d’Oléron dans le jardin de la demeure de ses aïeules, selon ses dernières volontés.

 

C’est un peu un père spirituel pour moi ; à ma façon, je suis ses traces et j’aime autant que lui ce pays qui ne ressemble à aucun autre. J’écris, je photographie, j’ai aussi dessiné déjà… tout comme il l’a fait et je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin…

 

     

               La mosquée bleue et l'hippodrome, que Loti a cité dans ses ouvrages, Reproduction
 

"Être Turc, c'est aussi être divisé, être dédoublé, entre l'Europe et l'Asie." 

                                                                      Pierre Loti

 


 

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 04:55

Tout le monde était prêt à revivre une soirée historique, moi y compris !

Dès l'après-midi, j'arborais mon tee-shirt "Türkiye" et je n'étais de loin pas la seule. Dans toutes les rues, le rouge et blanc devenaient de plus en plus visibles.

               

L'avant-match avait un air de fête, à 21 h 00 turques, la place de Taksim continuaient d'accueillir des flots de supporters. Un écran géant avait été mis en place par la ville pour la circonstance.

La musique battait son plein, on a dansé, les appareils photos crépitaient.









Jeunes et moins jeunes, femmes et enfants, tout le monde espérait et vibrait.

   On voyait rouge partout !




Dans la rue, les marchands faisaient des affaires, on pouvait trouver tous les accessoires possibles et inimaginables du parfait supporter.



Il y  avait moins de monde dans les restaurants que pour les quarts de finale, la foule s'étant déplacée en masse sur Taksim. J'ai préféré éviter la cohue et rester debout pour retourner à As Pera, une de mes adresses préférées de Galatasaray.

A ma gauche, une tablée de turcs en forme et à ma droite un peu plus loin... près de la sortie 4 allemands esseulés.



Le match commence ! Le rythme est très soutenu et à la 22ème minute, la Turquie marque ! Explosion !



L'Allemagne égalise,  tout le monde reprend son souffle durant la mi-temps. La tension est à son comble, quand durant les dernières minutes, 3 buts, un allemand, un turc... et finalement un dernier allemand viendront sonner le glas...

Le rêve s'est envolé, la foule se disperse, silencieuse même si on entend çà et là quelques grappes rouges et blanches entonner des chants et crier "Türkiye". Merci  de nous avoir fait rêver...

          
                           
Taksim retrouve très vite son aspect normal, il est 23 h 50 ! Seuls les tee-shirts et les casquettes témoignent encore de l'embrasement de tout un pays pour son équipe nationale de football !                                     

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 04:52


A la demande de certaines lectrices et malgré la chaleur qui ne donne pas forcément envie de cuisiner ou de manger chaud, voici une recette que j'apprécie tout particulièrement... de même que ceux et celles qui apparemment y ont goûté !

Que vous soyez en France, en Belgique en Allemagne ou en Turquie, cela ne doit pas vous poser de problème pour trouver les ingrédients nécessaires.

 

 

 

Ingrédients :


500 g d’épinards frais

250 g de viande hachée assez grasse

riz long pour faire du pilaf (en français) ou pilav (en turc)

4 tomates de taille moyenne

concentré de tomate

2 oignons de taille moyenne

3 gousses d’ail

beurre ou huile d’olive

sel, poivre noir, poivre rouge, origan, mélange d’épices pour köfte (pour ceux qui en ont), cumin




 

Préparation :

Laver les épinards, les faire cuire dans le panier de la cocotte durant 5 mn à partir de la rotation de la soupape puis les hacher


 


Pendant ce temps, plonger les tomates une minute dans de l’eau bouillante, puis les éplucher et les couper en petits morceaux

 

Dans le beurre ou l’huile d’olive, faire griller les oignons et l’ail hachés

 

Faire revenir ensuite la viande en remuant constamment, rajouter 1 pincée de mélange d’épices et de cumin, de l’origan, du sel, du poivre noir, du poivre rouge et  remuez le tout

              


Ensuite, rajouter les tomates et une cuillérée à soupe de concentré de tomate diluée avec un peu d’eau

 

Mettre les épinards et un verre de riz non cuit.
 

Mélanger à nouveau et rajouter un peu d’eau, couvrir et laisser cuire à feu doux durant 20 mn


 


Ce plat complet peut être servi de la sorte ou avec du yaourt.


 


Bon appétit, afiyet olsun !

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 03:24

Plus j'observe les portes de la ville et leurs détails et plus elles me parlent... de leur passé parfois tumultueux, parfois prestigieux, de leur présent souvent différent, et elles s'interrogent sur leur futur.

                
                        Porte aux couleurs vives de l'ancien quartier juif de Balat

                

Chaque porte a quelque chose de magique, elle ouvre sur une histoire, sur des personnes qui vivent derrière elle.

               
           Toujours à Balat, une porte plus lourde qui invite à la pousser, voir de l'autre côté

J'avais envie de vous en montrer quelques unes parmi tant d'autres qui m'ont interpellée.

Elles se trouvent souvent là où on ne les attend pas, sans crier gare, elles vous surprennent. De couleur sombre, triste ou toute pimpante avec des couleurs vives, elles ne me laissent pas indifférente.

               

                    Ancienne maison grecque caractéristique du quartier de Fener

               

Parfois elles arborent une tête de lion, en particulier dans le quartier de Fener. Je n'ai pas encore trouvé la signification exacte de ce symbole. Je sais juste que cet animal puissant et souverain était représenté à maintes reprises durant l'empire ottoman déjà.

                
                  Porte de l'église Saint-Georges du patriarchat orthodoxe de Fener

D'autres heurtoirs de porte sont plus sobres mais non moins racés pour autant.

                 
                   Porte de l'ancien couvent des dominicains de St-Pierre-et-Paul de Galata
                    
Souvent, aussi les escaliers laissent courir mon imagination. Parfois droits et élancés, parfois courbés, leurs marches aiguisent ma curiosité.

                 
                      Les escaliers de Fener ressemblent souvent à celui-ci

Les portes des mosquées ou des églises sont souvent de toute beauté, riches comme l'histoire du site.

               
                                     Porte de la mosquée Sokullu Mehmet 

               
                                Porte  à l'intérieur du mausolée du sultan Eyüp

Et là où vraiment je suis encore plus heureuse, c'est quand une porte s'ouvre et laisse apparaître .... le sourire du maître des lieux.

             

                                             Habitante de Balat

 


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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 05:15

Lorsqu'on se promène le week-end dans le quartier d'Eyüp à Istanbul en cette période de l'année, des dizaines de "petits princes" s'y trouvent également avec leur famille au grand complet.



Des garçonnets revêtus de leur tenue d'apparat, sans oublier le sceptre, la cape et la coiffe, posent, seul ou à plusieurs, avec leurs parents.

            

Mais qui sont-ils ? Tout simplement, de futurs circoncis. En principe, quelques jours avant l'opération, c'est à Eyüp que les "petits princes" fleurissent, fêtés pour la circonstance.

Cette coutume religieuse pratiquée, entre autres chez les musulmans (qu'on appelle sünnet en turc),  symbolise le passage de l'enfance à celui d'adulte. C'est en principe vers l'âge de 6-7 ans qu'elle a lieu et plutôt à un âge impair. L'enfant, vêtu de son costume, se rend en famille à la mosquée pour prier.

             
                                         Je perds ma coiffe !

Le garçon est accompagné par son kirve, l'équivalent du parrain chrétien.

Dans les villages, c'est encore bien souvent à la maison que l'opération a lieu mais en ville, celle-ci s'effectue surtout dans des centres spécialisés. D'ailleurs, j'ai remarqué ces dernières semaines des affiches informant la population des modalités d'inscription et des lieux où  s'adresser.

             

                       Un petit moment de détente pour nourrir les pigeons

             

Après l'opération, le cordon qui ceint sa taille en signe de virilité est enlevé. L'enfant est couvert de cadeaux et de compliments pour marquer l'évènement.

               

                                            La famille pose !

Pourquoi viennent-ils à Eyüp ? C'est un des lieux de pélerinage les plus importants de la ville, on vient se recueillir devant la tombe du sultan Eyüp située dans l'enceinte de la mosquée.

  
                         Il y a foule devant le mausolée du sultan Eyüp

Dans les villages, c'est à dos d'âne ou de cheval que le garçon fait la tournée, souvent précédé par des musiciens et entouré des hommes de sa famille.


                                                         Dans les rues d'Iznik

Même si le sérieux est de rigueur, cela n'empêche pas les "petits princes" de s'amuser, d'être toujours encore des enfants finalement...

                  



                  

Ces moments importants dans la vie des petits garçons turcs méritent bien d'être immortalisés !


                   

 


 

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  • : Faire connaître la Turquie et ses habitants avec les yeux d'une alsacienne qui y vit depuis 11 ans
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