Economie

Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /Fév /2009 07:02


... est un sujet que je souhaite également approfondir dans les prochains temps.

Je vois tous les jours des hommes manier avec dextérité leur charrette à bras et récupérer cartons et papiers, ferraille, plastique ou autres déchets selon la catégorie qui les intéresse. 

                              

Là aussi, j'aimerais, comme pour les marchands de simits, mener ma petite enquête et essayer d'en suivre un jusqu'à l'endroit où les déchets sont déposés afin de voir ensuite comment ceux-ci seront traités, détruits ou recyclés.

                               

Bien des bouches sont nourries grâce à ce travail de collecte et cela mérite bien qu'on s'y intéresse de plus près.

                               
                 Je ne savais pas qu'on pouvait aussi se reposer dans ces immenses sacs 

Par Nat - Publié dans : Economie - Communauté : Istanbul
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires
Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /Jan /2009 06:22



Les chiffres officiels ont été communiqués il y a quelques jours, le taux de l'inflation en Turquie en 2008 selon l'indice TÜFE est de ... 10,06 %.

                                
                                                    Magasin d'Eminönü

Certains secteurs ont particulièrement vu s'envoler les prix tels que l'alimentation et les boissons (+ 11,90 %), la restauration et l'hôtellerie (+ 13,44 % en un an).

               
                                                Poissonnier de Galatasaray

C'est le plus mauvais chiffre depuis deux ans. En effet, fin 2007, le taux annuel se montait à 8,39 % et  à 9,60 % fin 2006.

 
                                          Epicerie fine renommée d'Eminönü

Il va falloir se serrer la ceinture d'un cran.


Par Nat - Publié dans : Economie - Communauté : Turquie
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires
Samedi 3 janvier 2009 6 03 /01 /Jan /2009 09:29


Comme je l'expliquais récemment, les "TL" autrement dit "Türk Lirası" ont détrôné les "YTL" (Yeni Türk Lirası) le 1er janvier 2009. Les banques et bureaux de change délivrent depuis hier matin une bonne partie des nouveaux billets de banque turcs.

Auparavant, des paysages connus ornaient le verso des billets, tels que le mausolée Atatürk à Ankara sur les billets de 5 YTL, les cheminées de fée de Cappadoce sur les billets de 50 YTL, le palais d'İşak Paşa à Doğubeyazıt sur ceux de 100 YTL par exemple. Le portrait d'Atatürk, père fondateur de la République turque, était sur le recto. Celui-ci y figure toujours, bien entendu , à des périodes différentes de sa vie selon les billets, 1927, 1931 ou 1934.

             

Avec la venue des TL a été introduite une nouvelle coupure, celle de 200 TL, la plus importante étant jusque là celle de 100 YTL. A l'époque des millions, donc avant 2005, on trouvait au maximum des coupures de 50 millions. Cela en faisait des liasses de billets, par exemple pour les cautions de loyers, les salaires,...

Aujourd'hui, je vous propose de découvrir plus en détails les visages qui ornent à présent les TL.

Sur le billet de 5 TL se trouve le portrait du Professeur Aydın Sayılı qui a vécu de 1913 à 1993. Il a été le premier diplômé d'un doctorat en histoire des sciences à l'Université de Harvard après avoir été parmi les premiers étudiants, lors de la fondation de la République Turque, à poursuivre de hautes études à l'étranger. Son visage s'inscrit dans une représentation entre autres du système solaire et de la composition atomique.
       

Le billet de 10 TL permet de découvrir le Professeur Cahit Arf né en 1910 et mort en 1997. C'était l'un des plus fameux mathématiciens turcs, réputé à l'échelle mondiale pour de nombreuses théories qui portent son nom. Il a enseigné au lycée de Galatasaray, l'Université Technique du Moyen-Orient (METU) ainsi qu'à la Istanbul Technical University (ITU). On célèbre d'ailleurs tous les ans à METU les journées Cahit Arf. Des formules mathématiques ont été imprimées aux côtés du Professeur.

 

Le portrait de l'architecte Kemaleddin se trouve à l'arrière du billet de 20 TL. Né en 1870 et mort en 1927, cet architecte réputé, diplômé en génie civil, est considéré comme l'un des pionniers du courant de l'architecture nationale avec ses oeuvres et le style de celles-ci. Il a signé entre autres les plans du bâtiment du rectorat de l'Université des Combattants  (Gazi Üniversitesi Rektörlük Binası).

 

La seule femme figure sur les billets de 50 TL, il s'agit de Fatma Aliye, qui a vécu de 1862 à 1936. C'était l'une des premières femmes romancières et la première femme professeur de philosophie.
Son portrait est entouré de dessins représentant un encrier, une plume, du papier et un livre pour souligner sa personnalité littéraire et des motifs de fleur symbolisant l'élégance féminine.

 

Le billet de 100 TL représente, quant à lui, Buhurizade Mustafa Efendi, plus connu sous le nom de Itri. Ce personnage qui a vécu selon les sources de 1640 à 1712, est le fondateur de la musique classique turque. Autour de son visage sont imprimés des notes, un "kudüm" (double petit tambour) et un "ud" (sorte de luth). Pour illustrer la personnalité mevlevi d'Itri, un derviche jouant de la flûte  figure aussi sur la coupure.

  

Le dernier billet, celui de 200 TL, honore l'un des poètes turcs mystique les plus connus dans le monde musulman, Yunus Emre, né en 1238 et mort en 1320, selon les sources. Ses pensées et sa façon de vivre en font un intellectuel de tout premier plan et ses poésies qui montrent son amour pour Dieu sont souvent citées. Son portrait est entouré d'un monument funéraire à son effigie, de roses et de tourterelles symbolisant la fraternité et la paix, thèmes favoris du poète, ainsi que les vers "Sevelim, sevilelim" (aimons, soyons aimés).


 
                                       Le seul billet que je n'ai pas réussi à trouver hier

Par Nat - Publié dans : Economie - Communauté : Turquie
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Vendredi 5 décembre 2008 5 05 /12 /Déc /2008 06:18



Hier, j'ai lu avec intérêt les résultats d'une enquête de satisfaction sur le tourisme en Turquie et aujourd'hui, je serai  volontairement ironique quant à certaines informations.

                 
              Vol à destination d'Antalya, un des lieux de destination favorite des touristes en Turquie

Les touristes qui viennent nous rendre visite cherchent pour 58,7 % d'entre eux la mer, le soleil et les merveilles. Sur tous ces points, ils seront gâtés c'est certain !

            

24,9 % des personnes consultées recherchent un pays "pas cher". Là, parfois, certains déchantent à l'arrivée car les prix, tant à Istanbul que dans les lieux touristiques, ressemblent étrangement aux prix européens...

75,3 % des touristes disent préférer séjourner dans des hôtels 4 ou 5 étoiles... Ce n'est pas eux que j'emmènerais dans le motel d'Hasankeyf ou à Kars, ils vont se sauver en courant... tant pis pour eux !

           
                                       Clean, sophistiqué mais si fade

44,5 % des touristes interrogés  viennent pour la première fois en Turquie... mais pour 21,7 % d'entre eux, c'est la 4ème fois voire plus. Une fois qu'on y a goûté, on ne peut plus s'en passer !

La première destination en terme de préférence est Alanya (19,3 %), et toute cette côte sud où les hôtels rivalisent sur des kilomètres. Est-on encore en Turquie ou en Allemagne, voire en Russie, on peut se le demander...

         

                                                 Site antique de Side, sud de la Turquie

Pour la boisson, 64 % classent la bière en premier ; quant au plat qui arrive en tête, c'est le kebab pour 46,4 %.  Exit le thé, les mezze et le poisson, oubliées les spécialités qui font la richesse culinaire du pays.

Une bonne majorité de touristes manque manifestement de curiosité !

                         Il y a le ciel, le soleil et la mer... mais il y a tant d'autres richesses à découvrir...

47,7% y achètent des produits textiles et 42,4 % ramènent des articles-cadeaux. Vive Sainte-Sophie en magnet pour embellir votre réfrigérateur !

 
                                      Sainte-Sophie, toujours aussi resplendissante depuis 1500 ans

Les statistiques ont toujours pour moi un goût de travail où il manque les finitions.

J'aimerais savoir ce que voient réellement les touristes étrangers qui viennent passer une ou deux semaines sur cette côte sud qui attire tant les amateurs de recto-verso sur la plage. Bien sûr, les vacances sont faites pour se reposer et changer d'air.

Mais lorsqu'on va à l'étranger, c'est aussi pour "toucher" ce pays inconnu, voir ce qu'il recèle derrière ses apparences, aller à la découverte de l'autre et de ses richesses. Que gardent finalement comme souvenirs ceux qui viennent en Turquie la première fois ? 

              
                                

Si c'est la soirée orientale de l'hôtel-club ou le kebab du coin, c'est peu pour ne pas dire rien.

Et vous ? Quels sont les lieux qui vous ont marqué le plus ici, quelles sont les couleurs et les saveurs de vos souvenirs ?


Par Nat - Publié dans : Economie - Communauté : Turquie
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires
Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /Nov /2008 06:12



15 000 femmes turques ont bénéficié à ce jour de micro-crédits alloués par la Fondation turque contre le gaspillage (Türkiye israfı Önleme Vakfı - TİSVA).

Le programme Grameen, puisque c'est son nom, a par exemple permis à 45 femmes de la région d'Eskişehir (Ouest de la Turquie) de bénéficier d'un prêt de 700 ytl (environ 350 Euros) qui leur a permis de constituer le capital nécessaire pour démarrer leur petite entreprise.

   

Ce programme de micro-crédit n'existe pas seulement dans les pays pauvres ou à faibles revenus, mais également aux Etats-Unis, au Canada, en France, en Angleterre et en Italie.

Ces prêts destinés à la création d'entreprise ou au développement de celle-ci, ne requiert aucune caution ou garantie. Cela n'a pas d'empêché qu'ils soient remboursés à 100 % en temps et en heure par les bénéficiaires.

  


Par Nat - Publié dans : Economie - Communauté : Turquie
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 22 septembre 2008 1 22 /09 /Sep /2008 07:00



Arçelik est le géant turc de l'électro-ménager, particulièrement réputé dans le milieu des lave-linge et lave-vaisselle.

Cette société, fondée en 1955  à Istanbul, par Vehbi Koç et Lütfi Doruk, vend sa première machine à laver en 1959 et son premier réfrigérateur en 1960. Plusieurs usines ont vu le jour depuis à Ankara, Izmir et Eskişehir. Elle s'est également associée  à Beko, autre grande marque de l'électro-ménager et à d'autres moins connues.

 

 Arçelik soigne particulièrement son service après-vente.

Pour exemple, un ami dispose depuis près de dix ans d'un lave-linge Arçelik qui donne toujours satisfaction. Malheureusement, le thermostat vient de casser. Il emmène la pièce défectueuse au service après-vente le plus proche.

  

En moins de 5 mn, l'employé lui trouve la pièce de rechange et en profite pour y insérer une petite pièce métallique pour éviter que celle-ci risque à nouveau de se fendre.

  
                                              La petite pièce noire du milieu en prime !

Le tout pour la modique somme de 5 ytl, soit moins de 3 Euros ! Qui dit mieux ?

Par Nat - Publié dans : Economie - Communauté : Turquie
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Mercredi 16 juillet 2008 3 16 /07 /Juil /2008 06:11


La Turquie occupe la 59ème position mondiale pour son taux d'inflation (8,39 % en 2007) alors que dans les années 90, elle était en 4ème ou en 7ème position...

Cette année, le taux annoncé par les instituts de statistiques sera plus proche des 10 % officiels. Au quotidien, c'est autre chose.

Quand on sait que l'électricité vient d'augmenter de 22 % ce 1er juillet, on peut se poser des questions.  Avec ça, on va être branché !

   
                          Factures de gaz, d'électricité, d'eau, tout augmente !


L'essence en Turquie est plus chère que dans tous les pays européens.

Ici comme ailleurs, le panier de la ménagère est rempli de certaines denrées ou d'objets qu'on n'utilise pas tous les jours.

Dans tous les pays, l'inflation grimpe de façon inquiétante. Pourquoi ne pas revenir à des systèmes d'échanges commerciaux comme il y a des siècles, sans argent. Tu me donnes du blé, je te donne du sucre en contrepartie . Les dérapages seraient peut-être maîtrisés un tant soit peu.

   

On peut aussi vivre d'amour et d'eau fraiche, c'est bien moins onéreux...

La Turquie arrive en 55ème position des pays les plus riches au monde avec un PNB de 10 738 USD par habitant, le plus élevé étant une fois de plus le Luxembourg qui affiche 117 231 USD, la France en 18ème position, l'Allemagne en 19ème.

Par contre, s'il existait un classement de la richesse d'un pays par rapport à son hospitalité et à la chaleur des gens qui le peuplent, la Turquie serait sans nul doute dans le tiercé de tete, peutêtre même sur la plus haute marche...

Ce billet, je le voulais un peu aigre-doux volontairement. Tout cela pour dire que même si tout n'est pas rose (d'ailleurs où est-ce que ça l'est ?), la notion de richesse... ou de pauvreté ne peut pas seulement se comptabiliser sur le contenu d'un portefeuille ou de certaines apparences mais de quelque chose de bien plus profond et de réel, l'etre humain.
                                 

Par Nat - Publié dans : Economie - Communauté : Turquie
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires
Mardi 1 juillet 2008 2 01 /07 /Juil /2008 18:14

A l'occasion de mon dernier petit périple hors d'Istanbul ces derniers jours, j'ai, une fois de plus, utilisé le moyen de transport le plus populaire en Turquie, l'autobus (cf. mon billet sur la gare routière d'Istanbul http://dubretzelausimit.over-blog.com/article-17228629.html).

J'ai choisi la compagnie Metro comme je l'ai déjà fait à plusieurs reprises auparavant. J'apprécie tout particulièrement le service de cette importante société bien implantée dans le pays (non, je ne touche pas de dividendes pour leur faire de la pub !!!... mais je vais y songer).


                   
                                               
Samedi matin 9 h 15, devant la succursale de Taksim, là où j'ai acheté mon billet ; la navette gratuite vient récupérer les voyageurs pour les amener à Alibeyköy, un des arrêts principaux de cette entreprise, hormis la gare routière.


                                                   L'arrêt d'Alibeyköy, c'est ici !


                               Pas de chance, ce bus modèle dernier cri ... n'est pas le mien

Une heure plus tard, le bus qui me déposera à Devrek, mon point de chute, arrive !

Le temps de charger les bagages et de s'installer, me voilà partie...


                        On entasse !  

Les sièges sont confortables et les espaces entre les rangs importants (bien plus que dans un avion où je suis toujours étriquée avec mes longues jambes que je n'arrive pas à caser correctement).

Un premier service d'eau fraîche permet de patienter jusqu'à l'arrêt suivant, à Harem, sur la rive asiatique d'Istanbul.


                   

La traversée du Bosphore est toujours un moment agréable qui permet de profiter d'une vue superbe.


                                Pont Fatih Sultan Mehmet qui enjamble le Bosphore

Durant la petite halte à Harem, un marchand ambulant en profite pour monter à bord et vendre quelques boîtes de douceurs.

                   

Après être repartis, on attaque le service de boissons chaudes (thé, café) et froides (Coca, Fanta, jus d'orange), assorti d'un petit cake aux fruits.... et d'une traditionnelle lingette citronnée (ou de l'eau de Cologne directement selon le cas).



              Pendant qu'un garçon distribue le nécessaire, l'autre fait chauffer l'eau !

                                      

Innovation aujourd'hui avec une distribution de journaux ! Il y a également la télévision ou la radio à bord, selon l'humeur du chauffeur.

Après une petite somnolence due au confort et au ronronnement du moteur, j'émerge pour profiter de l'arrêt d'une demi-heure après 2 h 30 de route pour déjeuner dans une aire aménagée. Le bus quant à lui prend une douche bien méritée !



        Et que ça brille !!!

Comme c'est souvent le cas, je suis la seule "yabancı" (étrangère) à bord. Au bout d'un moment, le fait que je mitraille les garçons chargés du service fait réagir mes voisins... et c'est parti pour une discussion à bâtons rompus... jusqu'à l'arrivée.


                                                Mes deux sympathiques voisins de couloir !

Après l'échange de coordonnées électroniques afin de pouvoir leur transmettre les photos que j'ai prises d'eux au passage, me voilà prête pour récupérer mes affaires et profiter des jours à venir pour découvrir les richesses de la région.

Il est vraiment très agréable en Turquie de voyager de cette façon tant le personnel de toutes ces sociétés de transport sont à votre service pour passer agréablement le temps en leur compagnie.

D'une entreprise à l'autre, les prestations sont différentes et plus ou moins élaborées mais compte-tenu de leur importance dans la vie économique du pays, le niveau n'arrête pas de monter.... pour le plus grand bonheur de ceux et celles qui les utilisent.


Par Nat - Publié dans : Economie - Communauté : Turquie
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires
Jeudi 5 juin 2008 4 05 /06 /Juin /2008 07:21

C'était déjà prévu pour le mois de mai et finalement la mesure a été reportée un peu... tant elle est impopulaire.

Le prix du pain vıent d'augmenter de façon conséquente, à savoir de plus de 13 %. Un pain blanc de 300 g est ainsi passé de 75 YKr à 85 YKr (soit à présent environ 0,45 Euros), celui de 350 g est à présent de 1 YTL et le prix du kilo de 2,85 YTL.


                                            Four à pain à Beşiktaş

En novembre 2007, une première augmentation de 20 % avait déjà eu lieu.

Cette flambée découle de la hausse phénoménale du prix de la farine, qui tout comme d'autres éléments de base tels que le riz, la semoule, les féculents en général, font l'objet d'une spéculation sans précédent.

Ces produits alimentaires qui font partie de l'alimentation de base de la cuisine locale ont vu parfois leur prix doubler.... ces derniers mois.



Quand on sait la quantité de pain consommée par jour en Turquie (200 kg/par an et par habitant), cette nouvelle hausse va encore considérablement abaisser le pouvoir d'achat des populations des classes inférieures.

La guerre du pain a eu lieu il y a quelques mois au Maroc en septembre dernier. Le gouvernement a été forcé d'annuler l'augmentation de 30 % suite à des manifestations et des affrontements particulièrement violents entre le peuple et la force de l'ordre.

Où cela s'arrêtera-t-il ???

 


Par Nat - Publié dans : Economie - Communauté : Turquie
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires

Présentation

Recherche

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés